Dans le bureau de… Maxime d’Angeac
Quelques jours avant que l’Orient Express Corinthian, premier yacht à voiles de la flotte Orient Express construit par les Chantiers de l’Atlantique, ne prenne la mer, son directeur artistique et architecte d’intérieur nous ouvrait les portes de son bureau parisien, la tête dans les nuages.
« Ça a été épique », lâche Maxime d’Angeac devant le parterre d’invités attablés dans l’un des salons privés du musée des Arts décoratifs, à quelques mètres de l’exposition qui a dévoilé au public son projet historique de renaissance du train Orient Express. À ses côtés, le P-DG d’Accor, Sébastien Bazin, acquiesce. Le chantier fut titanesque. Mais les deux hommes ne parlent pas de ces wagons qui ont marqué l’histoire et qui finiront sur rails en 2027. Ce soir, c’est le yacht de tous les superlatifs qui est au centre de l’attention : le plus grand voilier jamais construit, navire de croisière le plus luxueux du monde. Avec ses trois restaurants signés par l’un des chefs les plus étoilés de la planète (Yannick Alléno), son spa XXL et ses 54 cabines promettant une intimité presque absolue à ses futurs (et chanceux) hôtes, l’Orient Express Corinthian marque un tournant dans la carrière de Maxime d’Angeac. Quand il nous reçoit dans son bureau parisien, perché au croisement des rues Magellan et Christophe Colomb – ça ne s’invente pas -, à deux pas des Champs-Élysées, ce sont les prototypes des meubles qu’il a dessinés pour le voilier qui habillent les différents espaces d’accueil.